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Articles

Affichage des articles associés au libellé Etre humain

Satan et les solipistes sont au travail

http://www.dedefensa.org/article/ma-foi-du-charbonnier Robert A Heinlein, un auteur de science-fiction, écrivit « Job. A comedy of justice ». Son héros principal rencontre Satan ou Lucifer, j’ai oublié qui. Les démons de son livre étaient des gens tout à fait sympathiques. Dieu-Yahwe y était un fou assez dangereux qui torturait les humains dans des souffrances dont le héros et sa compagne souffrent intensément. Heinlein évoquait des forces supra-humaines de façon fort précise. C’était une fiction correspondant à l’expérience de vie de cet auteur. Pour les résumer en un euphémisme, il a eu une vie difficile. Grasset reconnaît son inconnaissance sur le sujet des forces supra-humaines. C’est un sujet interdisant de fait toute réponse rationnelle. Leur évocation a, par contre, une ou des causes rationnelles. Il est possible d’en parler. La première idée est que leur introduction ouvre un champ de réflexion fécond. Je rejoins Ph. Grasset sur ce point. Les intro...

Atroce

Une histoire atroce lue sur un site m’a touché. Selon elle, le mari a tué accidentellement sa femme avec une arme et l’a retournée contre lui. Ils avaient trois enfants. Je ne parlerai pas de l’horreur de cette histoire. Ce point me semble évident où il est inutile de continuer à me lire. Malgré cette horreur, je pense que cette histoire est très crédible. J’ai manipulé ce que les Suisses nomment un fusil d’assaut (une arme de guerre)  et j’ai vécu le phénomène d’être convaincu d’avoir vidé son arme et d’avoir, sur ordre (j’étais à l’armée), fait les mouvements prévus pour s’en assurer en rouspétant. J’ai été surpris et horrifié de découvrir qu’il restait une balle dans le canon du fusil. J’aurais pu tuer quelqu’un comme ce type a tué sa femme. Dans d’autres circonstances, un homme a perdu l’usage de ses deux jambes car la fille de l’amateur d’armes qu’il visitait jouait avec l’une d’elles. Il restait aussi une balle dans l’arme. La seule et triste consolation est q...